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le midi blanc - association Louis XVI Béziers

  • Rappel : Messe à l'intention du roi Louis XVI

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    La messe en hommage au roi Louis XVI

    et aux victimes de la Révolution

    sera célébrée

    en l'église Saint-Jacques de Béziers

    le mardi 21 janvier 2025 à 19 h

     

    Merci de diffuser autour de vous

  • Catégories : Culture

    Thierry Maulnier : message de fidélité aux idéaux inchangés de sa jeunesse maurrassienne [1971]

    Maulnier.jpg

    "Tout ce qui a divisé, divise et divisera les Français, me­nace de dissolution la subs­tance nationale elle-même si la permanence, la volonté de permanence de la nation n’est pas maintenue et, si j’ose dire, infatigablement restau­rée par les efforts des hom­mes et par les institutions dont la raison d’être est de suppléer aux insuffisances et aux relâchements de ces ef­forts. 

    Il est bon que se retrou­vent et se reconnaissent, comme vous le faites aujour­d’hui à Montmajour, ceux qui, dans ce pays, sans doute plus nombreux qu’on ne le pense, persistent à aimer la France et à ne pas désespérer d’elle. » Thierry MAULNIER"

     

    Message dont tous les termes sont pesés, adressé au président de l’Union Royaliste Provençale en juin 1971 à l’occasion du rassemblement de Montmajour. Tiré du site Je suis Français.

    Thierry Maulnier, écrivain français, éditorialiste, notamment au Figaro, est né le 1er octobre 1909 et mort le 8 janvier 1988. Critique attaché au langage classique et opposé au théâtre engagé comme à la littérature existentialiste, c'est aussi un auteur dramatique. Proche des Hussards, il est élu en 1964 à l'Académie française.

  • Catégories : Action française

    La lettre d'information

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    L’été que nous venons de vivre ne prédispose pas à un optimisme démesuré. Ce fut un épisode caricatural de ce que peut engendrer un système républicain ayant totalement perdu le sens de l’orientation.

    Le président capricieux, vexé de son échec aux européennes, n’a rien trouvé de mieux, pour faire l’intéressant et mettre encore un peu plus le pays en difficulté, que de dissoudre l’Assemblée nationale, ce qui a donné lieu à un spectacle certainement jamais vu. Le monde politicien français s’est alors transformé en cours de récréation pour savoir celui qui pourrait gagner la partie de billes. Nous savions depuis longtemps que tous ces personnages peu recommandables étaient loin de tout souci de l’intérêt général, mais il faut reconnaître que la lâcheté, accompagnée de pitreries indécentes, a atteint des sommets. C’est ainsi que nous avons vu les ennemis de façade d’hier se désister réciproquement. Tout cela pour faire obstacle à une autre formation qui risquait de leur prendre la place… souhaitant en effet la leur prendre et faire, en réalité… à peu près la même chose !

    Le plus curieux tout de même est de constater que plusieurs milliers de personnes leur ont apporté leur suffrage, phénomène qui n’est pas près de nous réconcilier avec la démocratie telle qu’elle est instituée. D’autant que le gouvernement, qui est arrivé après moulte péripéties, n’est qu’une bouteille d’huile et de vinaigre par nature incompatibles. Au surplus, ce ne sont pas 41 ministres ou secrétaires d’État qui vont permettre une gestion en bon père de famille ! Inutile d’insister. Attendons la suite, qui ne saurait tarder à nous réserver de nouvelles surprises…

    Pendant ce temps, la justice patine, les jeunes français sont assassinés, pour la plupart par des OQTF non exécutés, la dette empire de façon dramatique au risque d’atteindre prochainement un point de non-retour, le niveau éducatif nous place dans les derniers rangs mondiaux, la démographie est en chute libre, le remplacement de population n’est plus à discuter et les églises brûlent sans que quiconque s’en émeuve. D’autres que nous, attentifs à tous ces phénomènes ont pu écrire que « la France se meurt ». C’est, à l’évidence, exact, mais après le constat, où est la solution ?

                    L’Action française, forte de ses 125 ans d’expérience, d’échecs et de réussites n’a, quant à elle, jamais perdu l’espoir de voir le pays se redresser. Il a failli sombrer plusieurs fois : la réflexion, la volonté, le courage, l’abnégation de tous ont pu venir à bout des pires fléaux, intérieurs et extérieurs.

                    C’est ce qu’ont appris, ou réappris, tous ceux qui se sont une fois de plus retrouvés au 71e CMRDS, oui, 71e (!), et cette année, pour la première fois dans ses propres locaux. Nous assistons chaque année à la même époque à des comptes-rendus des ῝universités d’été῞ de différents partis qui ne sont rien d’autres qu’une journée de discours démagogiques et de petites phrases tant attendues par la presse. Qui évoque nos huit jours d’intense travail, de réflexion, d’étude, de joie et d’amitié ?

                    Nous y apprenons que la mise en œuvre d’une politique conforme aux intérêts et à l’histoire de la France repose sur la nécessité d’un pouvoir légitime, incarné par un homme pleinement maître de son indépendance et assuré de la durée, seuls moyens d’un redressement cohérent.

    Mgr le Comte de Paris personnifie cette légitimité. C’est là la raison première de notre espoir.

  • Catégories : Comte de Paris, Monarchie

    Des fleurs de Lys dans les escarpins de la République

     

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    Descendant direct de Louis-Philippe Ier, dernier roi des Français, le prince Jean d’Orléans, comte de Paris, est l’actuel chef de la Maison royale de France. Régulièrement interviewé par les médias, cet héritier des Capétiens se pose naturellement en alternative. Lors de ses vœux aux Français, il a appelé au retour "d’un modèle politique équilibré". Pour 17% des Français, la restauration de la monarchie est la solution aux nombreuses crises qui secouent la France.

    Cet article est paru en début d'année dans la revue Causeur. Il conserve toute son actualité.

     

    *****

    Le prince Jean d’Orléans a 57 ans. Il vit avec sa famille, dans l’Aude, près de la cité médiévale de Carcassonne. Dans ses veines, mille ans d’histoire capétienne, celle de la France dans ce qu’elle a eu de plus sacré et de plus triomphal. Son arbre généalogique est éloquent, constellé de personnages hauts en couleur comme Philippe d’Orléans, dit « Monsieur », frère du roi Louis XIV, le régent Philippe d’Orléans, le député de la Convention Philippe Égalité, et enfin Louis-Philippe Ier, dernier roi des Français entre 1830 et 1848. Un héritage familial qu’il assume pleinement.

    À l’écart des journaux tirant sur papier glacé

    Chef de la Maison royale de France depuis 2019, il compte encore derrière lui de nombreux partisans (au sein de l’Action française notamment), favorables au retour de la monarchie. Il porte le titre de comte de Paris. Un apanage repris par sa famille depuis un siècle ; un titre de courtoisie que tolère la République. Loin des magazines people qu’il n’affectionne pas et de toute pression médiatique, le prince Jean d’Orléans n’oublie pas ses devoirs. Très régulièrement, il publie des éditoriaux dans des quotidiens reconnus (MarianneLe Figaro), donne des interviews (Europe 1, France 2, CNEWS, TF1…) sur des sujets qui lui tiennent à cœur. La défense de l’environnement, de la famille, duPresse.jpg patrimoine, de la société dans son ensemble. Jean d’Orléans a été formé à bonne école. Par son grand-père Henri d’Orléans (1908-1999). Un nom dont le destin aurait pu se mélanger avec celui du général de Gaulle si ce dernier avait décidé d’aller jusqu’au bout de son projet.

    L’épisode est peu connu des Français et a donné lieu à diverses supputations ou théories. Le plus souvent farfelues ou erronées. Mais entre 1963 et 1965, le héros de la Libération aurait pourtant songé à ce Comte de Paris-L'Express.jpgdescendant d’Henri IV pour lui succéder à la tête de l’État. Le magazine L’Express en fera même sa principale couverture, désignant le prince Henri d’Orléans comme le dauphin du général de Gaulle. Une idée qui ne plaira pas à tout le monde et qui va faire l’objet d’un vaste rejet au sein de la baronnie gaulliste peu résolue à ployer l’échine face à ce Capétien ambitieux. La loi d’exil, qui touchait tous les princes issus de maisons ayant régné en France, a été abolie en 1951. Henri d’Orléans a son propre bulletin tiré à plusieurs milliers d’exemplaires, fait campagne, tente d’obtenir la présidence de la Croix-Rouge, est reçu fréquemment à l’Élysée par De Gaulle qui le missionne diplomatiquement pour le compte de la République. Après les espoirs, la déception. Le général de Gaulle se (re)-présentera finalement et la restauration de la monarchie est remise aux calendes grecques. De cette expérience politique, le prince Jean d’Orléans en a tiré un enseignement, une leçon qu’il entend mettre au service d’une nation déchirée et quelque peu perdue.

    Agacé par un mode de gouvernement qui se coupe des Français

    Lors de ses derniers vœux aux Français, publié sur son site et ses réseaux officiels (il est suivi par 45000 personnes sur Facebook, Instagram et Twitter), Jean d’Orléans s’est posé en alternative d’une institution fragilisée. "Depuis plusieurs années, les diverses crises qui secouent notre société ne cessent d’entamer en profondeur un modèle économique, politique et social qui s’essouffle. Il est temps de jeter sur notre monde un regard lucide pour préparer ce que nous souhaitons laisser à nos enfants et aux générations futures" écrit le prétendant au trône. Appelant à "forger un avenir commun sous le sceau de la liberté dans l’unité et de la paix dans la justice, une société au cœur de laquelle nous replaçons l’homme, afin de redonner un souffle à notre nation millénaire", le comte de Paris pointe du doigt les mauvaises décisions qui ont été votées par un parlement, par des élus dont le principal souci est leur réélection en lieu et place de la préservation du Bien commun, une pensée à court terme.  "(…) Les nombreuses réformes engagées ont profondément creusé les inégalités sociales et réduit nos rapports sociaux à minima sous l’effet de mesures de plus en plus contraignantes. Face à ces mauvais choix, souvent contraires aux aspirations des Français, une voie de vraies réformes est certainement possible qui quitte le confort des cercles restreints pour s’adresser au plus grand nombre. La voie vers un modèle social plus solidaire et juste, un modèle économique plus responsable et équitable, un modèle politique plus décentralisé et indépendant" plaide le prince Jean d’Orléans, ancien soutien des gilets jaunes.

    Sans doute, le « roi Jean IV », comme l’appellent les royalistes, s’agace-t-il de ce mode de gouvernement qui se coupe des Français. "Gouverner, c’est prévoir" rappelle le comte de Paris, paraphrasant Adolphe Thiers, célèbre homme d’État de la IIIe République. Jean d’Orléans se bat contre les sempiternels poncifs et caricatures qui accompagnent habituellement les idées reçues sur une monarchie qui a contribué à façonner la France. Lui, l’imagine volontiers parlementaire où le roi concentrerait toutefois certains pouvoirs contrebalancés par les deux chambres et le référendum à la manière du modèle suisse. Il appelle à retrouver les vraies valeurs gaulliennes de la Constitution actuelle, taillée sur mesure pour un monarque. Pour diffuser sa voix dans le grand public, que certains jugent trop discrète, il a écrit un livre :  Jean de France, un prince français, paru en 2009 aux éditions Pygmalions. Un véritable programme politique dont on peut retrouver les grandes lignes sur sa fiche Wikipedia, l’encyclopédie en ligne bien connue. Des positions que ses partisans n’hésitent pas à distiller face caméras aux médias intrigués de les voir chaque année se rassembler, le 21 janvier, dans les grandes villes de France, lorsqu’ils commémorent le décès de Louis XVI, guillotiné par la Convention en 1793.

    Les Français tentés par rappeler un roi ? Selon un sondage BVA/ Alliance Royale paru en 2016, ils sont 17% à souhaiter que l’on réinstalle un monarque à la tête de l’État. L’idée rassemble toutes les générations (notamment à droite) et se veut moderne. Parmi tous les avantages cités, celui d’un monarque au-dessus des partis politiques, dont le niveau de neutralité serait élevé et source d’une certaine continuité au sein de l’État, respectueux des valeurs traditionnelles, à la tête d’une institution qui assurerait un système d’égalité démocratique, d’un régime défenseur des libertés économiques, politiques et civiles. En 2021, les monarchies tiennent haut le pavé selon l’Heritage Foundation qui s’est penché sur ces principes démocratiques évoqués. 

    Frédéric de Natal

  • Deux journées de formation et d'amitié

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    LES SECTIONS DE LA RESTAURATION NATIONALE

    DE BÉZIERS ET MONTPELLIER

    L'ASSOCIATION PAMPRES ET LYS

    L’ASSOCIATION LOUIS XVI ET LE MIDI BLANC

     

    Organisent deux journées de formation et de conférences

     

    Les samedi et dimanche 25 et 26 mai 2024 avec déjeuner et dîner le samedi et déjeuner le dimanche.

    Conférences :

    - Samedi matin et après-midi

    - Dimanche après-midi

    Le programme et les conditions d’inscriptions seront envoyées début mai.

     

    D’ores et déjà retenez ces dates

  • Béziers et sa région : Messe de Requiem pour Louis XVI en l'église Saint-Jacques samedi 20 janvier à 11 h

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    Les adieux de Louis XVI à sa famille

     

    Cette année, le 21 janvier, date anniversaire de l'assassinat de Louis XVI, est un dimanche.

    En conséquence, la messe aux intentions du Roi et des victimes de la Révolution sera célébrée à Béziers le samedi 20 janvier à 11 h. en l'église Saint-Jacques.

    Merci de diffuser autour de vous.