Une soirée d'exception - Réservez votre place... si ce n'est déjà fait !
À l'issue de la messe à la mémoire de Louis XVI et des martyrs de la Révolution, qui sera célébrée le 21 janvier prochain à 18 h en l'église Saint-Jacques à Béziers, nous nous retrouverons pour un dîner amical. Ce sera l'occasion d'écouter notre ami Paul-Marie Couteaux.
Titulaire d'une maîtrise en droit public et d'un DEA en relations internationales, Paul-Marie Coûteaux est également ancien élève de l’ENA, promotion Henri François d'Aguesseau.
Diplomate de formation il a exercé des fonctions de conseiller auprès de divers ministres, Michel Jobert, Philippe de Saint-Robert, Jean-Pierre Chevènement, Boutros Boutros Ghali et Philippe Seguin à l’Assemblée nationale.
Il a, pendant plusieurs années, dirigé l'émission Le Libre Journal à Radio Courtoisie.
Sa carrière politique l’a amené à exercer les fonctions de député européen de 1999 à 2009.
Il intervient régulièrement à TV Libertés dans son émission Les Entretiens de Paul-Marie Coûteaux et dirige la revue Le Nouveau Conservateur.
C’est dire que notre conférencier est en mesure de nous en apprendre sur le monde politique qu’il connait bien !
Une brillante et instructive conférence nous attend.

Le dîner se tiendra dans un restaurant du plein centre de Béziers
Menu à 20 € par personne
Entrée
Œuf parfait et velouté de marron
ou
Carpaccio de saumon à l’asiatique
Plat
Filet de canette rôti aux trompettes de la mort, accompagnement du jour
ou
Duo de gambas et bar au beurre blanc, accompagnement du jour
Dessert
Baba au rhum
ou
Royal chocolat maison
Le lieu sera communiqué dès l'inscription à effectuer sur :
lemidiblanc@gmail.com
OU : 06 10 97 56 01
OU par chèque : Domaine de la Dragonne, route de Sauvian - 34500 Béziers
OU par virement :
Il n'est toutefois pas interdit d'ajouter une participation à votre règlement pour contribuer aux frais annexes d'organisation !










descendant d’Henri IV pour lui succéder à la tête de l’État. Le magazine L’Express en fera même sa principale couverture, désignant le prince Henri d’Orléans comme le dauphin du général de Gaulle. Une idée qui ne plaira pas à tout le monde et qui va faire l’objet d’un vaste rejet au sein de la baronnie gaulliste peu résolue à ployer l’échine face à ce Capétien ambitieux. La loi d’exil, qui touchait tous les princes issus de maisons ayant régné en France, a été abolie en 1951. Henri d’Orléans a son propre bulletin tiré à plusieurs milliers d’exemplaires, fait campagne, tente d’obtenir la présidence de la Croix-Rouge, est reçu fréquemment à l’Élysée par De Gaulle qui le missionne diplomatiquement pour le compte de la République. Après les espoirs, la déception. Le général de Gaulle se (re)-présentera finalement et la restauration de la monarchie est remise aux calendes grecques. De cette expérience politique, le prince Jean d’Orléans en a tiré un enseignement, une leçon qu’il entend mettre au service d’une nation déchirée et quelque peu perdue.
