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Politique générale

  • Enfin libres !

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    Il fallait donc qu’on puisse pousser à la mort des humains bien constitués pour renouer avec les délices des sacrifices humains. Ce pauvre Macron en était réduit à annexer les Invalides et le Panthéon, on en a parlé ici, mais il avait le sentiment que tous ces morts n’étaient pas les siens. Là il pourra dire fièrement, en commentant la première euthanasie, puis la première dizaine d’euthanasiés, puis le premier millier : « ce sont mes cadavres, à moi. » Il avait loupé le coche avec les Gilets jaunes, ses pandores ont hésité à flinguer les croquants, le temps pressait, il a jeté Yaël Braun-Pivet et Sébastien Lecornu dans la bagarre, c’est le progrès ! les Français le réclament ! seringues pour tous !

    Et il n’y aura qu’un médecin pour valider le désespoir, la collégialité n’est pas fraternelle, et on empêchera les gens de proposer autre chose, et on forcera les Petites Sœurs des Pauvres à trucider dans leurs établissements, et on dira aux faibles d’esprit qu’ils ont le droit de mourir mais pas de signer les chèques, parce que signer un chèque c’est complexe alors que mourir c’est digne, oui mon gars, c’est de la dignité en piquouze que je t’offre, prends, y en aura pour tout le monde, c’est pas comme les soins palliatifs, ça coûte cher, tu voudrais pas ruiner le pays, toi aussi ?

    La mort vous rend libre, l’euthanasie est la même pour tous

    C’est une loi comme on en voit peu, avec des amendements de bon sens, de prudence et de charité systématiquement rejetés par ivresse macabre, parce qu’on ne veut pas se priver du spectacle des vieux heureux, et des malades heureux et de tous ces gens si heureux de mourir après avoir signé le formulaire ; ou peut-être pas si heureux mais en tout cas fiers d’être responsables ; ou peut-être pas fiers mais résignés, qui sait, on ne sait pas ce qui se passe dans la tête des gens pauvres, des gens fatigués, des gens seuls, des gens qui ne trouvent pas de médecins, des gens à qui on a dit qu’être inutile était indigne, et que leur dignité réside peut-être, sans doute, sûrement, dans ce dernier acte d’utilité sociale – allez, d’efficacité sociale – qui consiste à disparaître pour ne pas être une charge.

    C’est d’ailleurs de cette manière que tous les eugénistes ont raisonné, et tous les utopistes, et les nazis n’étaient pas les premiers et, visiblement, ils n’étaient pas les derniers non plus : pas de bouches inutiles, pas de corps qui coûtent plus qu’ils ne rapportent, pas d’esprits faibles qui ne savent pas prendre le rythme de la foule pressée. Pas de minus habens. L’État exige des citoyens sains dans des corps sains, des citoyens responsables qui savent prendre librement la décision qui les libère du fardeau d’une vie indigne – et libère donc leurs frères du fardeau qu’ils sont devenus.

    Voilà le nouvel évangile républicain : la mort vous rend libre, l’euthanasie est la même pour tous, la mort vous garantit l’estime de vos frères. Ne vous arrêtez pas à ce honteux détail qu’est l’absence de soins organisée, qui vous a forcé à choisir la mort parce qu’on ne vous offrait pas la vie, vous êtes libres, la loi le dit ! Cette même loi qui organise une mort égalitaire sur tout le territoire et qui veillera à ce que tous aient accès à la seringue, à la moindre demande.

    Article précédemment paru dans 

    Politique magazine.

  • Communiqué du bureau politique de l'Action française

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    Le second tour annoncé, redouté et attendu aura lieu : Macron, le mondialiste bourgeois, affrontera Marine Le Pen.

    L'abstention, qui témoigne de la résignation des plus démunis, a joué son rôle et la « dynamique du vote utile » également, écartant les candidatures qui exprimaient une vraie conviction ou manifestaient à quel point les parrainages sont une farce.

    Il y a en France un bloc populaire et un bloc élitaire. Le bloc macronien réunit les suffrages de ceux qui considèrent que vendre la France aux États-Unis, appauvrir les Français, mal les soigner, les assommer de lois iniques ou les assommer tout court représente l'ordre, la prospérité et la civilisation.

    Le bloc populaire réunit les électeurs de Marine Le Pen, d’Éric Zemmour, de Nicolas Dupont-Aignan et une partie de ceux de Jean-Luc Mélenchon, avec des différences fondamentales mais un même souhait : en finir avec le règne de l'argent déguisé aux couleurs de l'intérêt général.

    Tous les candidats défaits ont donné les consignes les plus évidentes et les plus claires : tous contre Marine Le Pen, pour les bourgeois et les gauchistes, idiots utiles du régime ; tous contre Emmanuel Macron, pour les patriotes.

    L'Action française, qui n'a que l'intérêt de la Nation comme critère politique appelle tous les Français patriotes, de droite comme de gauche, à saisir l'occasion qui leur est donnée de chasser Macron du pouvoir. Les consignes des partis, de leurs chefs et les cris de haine à venir de la médiacratie ne doivent pas les détourner de leur juste analyse : le seul qui risque d'amener le chaos, c'est Macron. Il l'a déjà prouvé cinq ans durant.

    Le bureau politique

  • Pour bien occuper ses temps libres

    Le journal Présent, quotidien depuis des décennies, reste à la pointe du combat national.

    Il vient de faire paraître, pour la période juillet-août 2021, un hors série sur l'Action française. Une belle publication pour vos vacances. À lire bien sûr et à diffuser.

    Depuis plus de 120 ans, l'Action française, la plus ancienne formation politique de notre pays, ne cesse de faire connaître les solutions de salut public, face à un personnel politique uniquement préoccupé de places et de prébendes.

    Il est grand temps de découvrir ou de faire connaître ces solutions. L'état de dégradation avancée de la France ne souffre plus la passivité, le repli ou le désintérêt.

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